Salut à tous,
Je sais que vous attendez mon prochain article sur le tressage paracorde. Mais il va falloir être patient... et oui encore du retard dans les articles mais cette fois-ci c'est pour vous pondre un article qui croyez moi en vaut la peine.
Vous l'aurez sans doute compris avec cette photo... Je pars... non pas pour un camping sauvage mais un stage avec mon Senseï de Ninjutsu. Au programme : Parkours, survie, création d'une forge, réalisation de divers outils, armes, arc ect...
Je pars pour toute la semaine et l'ensemble de mon matériel loge dans mon sac à dos de 36L. L'occasion pour moi de me retrouver, de reprendre une hygiène alimentaire saine et de passer 5 jours en compagnie de passionné(e)s.
J'ai prévu appareil photo pour vous monter un article imposant que je ferais sans doute en plusieurs partie...
En attendant je vous souhaite de profiter pleinement de ce temps magnifique que nous avons ici, en Bretagne.
Stay safe & Kenavo !
dimanche 14 juillet 2013
jeudi 4 juillet 2013
Sortie en mer...
Mardi c'est sortie en mer !
J'ai eu la chance de monter à bord du "jean-jacques" un petit bateau de pêche d'un ami à mon beau père. C'était pour moi ma première sortie en mer depuis 28 ans bientôt.
Le temps se prêtait vraiment à cette escapade donc lorsque l'on m'a proposé de venir je n'ai pas hésité une seconde. Nous voilà donc partis pour la journée. Départ à 9h45 du port de Binic, petit ville balnéaire qu'on appelle aussi le Grain de beauté des côtes d'Armor.
Sur notre passage nous en avons profité pour récupérer les casiers. Chaque plaisancier a droit à deux casiers seulement. Nous les remontons et je découvre une douzaine d'araignées de mer. Une fois les araignées placées dans un bac nous avons remis les casiers à la mer et avons pris la direction de "La Longue", une zone qui à marrée haute ne laisse visible qu'une sorte de tour (je n'ai plus le nom exact en tête) et qui, vous le verrez à marrée basse laisse apparaître rocher, moules, ormeaux et j'en passe.
L’occasion pour moi d'assouvir ma curiosité en toute chose, j'en ai donc appris un peu plus sur le fonctionnement d'un port de plaisance (totalement différent d'un port de commerce, lieu sur lequel je faisais la sureté lorsque j'étais à Brest). Après avoir rejoins le bateau en "plate", entendez par là la petite barge en plastique, nous avons mis le cap au large.
Sur notre passage nous en avons profité pour récupérer les casiers. Chaque plaisancier a droit à deux casiers seulement. Nous les remontons et je découvre une douzaine d'araignées de mer. Une fois les araignées placées dans un bac nous avons remis les casiers à la mer et avons pris la direction de "La Longue", une zone qui à marrée haute ne laisse visible qu'une sorte de tour (je n'ai plus le nom exact en tête) et qui, vous le verrez à marrée basse laisse apparaître rocher, moules, ormeaux et j'en passe.
Le bateau naviguait à allure constante de 12km/h. Une vitesse fort raisonnable et surtout appréciable car on ne ressent quasiment pas de remous. La mer était calme et l'on pouvait y voir en sa surface les courants de fond.
Il était 10h50 quand nous décidions de sortir les lignes pour pêcher le maquereaux. Jusque là je pensais qu'ils pêchaient avec les cannes faites pour la mer. J'ai alors compris que non, je m’étais fourvoyer et que notre allure n’étais pas anodine. En effet nous avons mis en place deux perches sur les flancs du bateau sur lequel grâce à un système assez ingénieux nous y fixons du fil de pêche (environs 15m de chaque côtés) sur lequel sont déjà placé 8 hameçons avec leurs mouches.
Je comprends donc mieux lorsqu'ils faisaient des pêches d'une cinquantaines de maquereaux. Le soleil chauffait dur, et cela même si une brise légère se faisait ressentir. Je n'ai pas dû leur porter chance car s'est seulement une heure après notre mise en ligne que nous avons eu un seul et unique maquereau.
Je comprends donc mieux lorsqu'ils faisaient des pêches d'une cinquantaines de maquereaux. Le soleil chauffait dur, et cela même si une brise légère se faisait ressentir. Je n'ai pas dû leur porter chance car s'est seulement une heure après notre mise en ligne que nous avons eu un seul et unique maquereau.
Nous avons tourné autour de" La Longue" pour chercher un bon endroit où laisser le bateau et mettre pied à terre. La marée étant descendante il fallait anticiper la perte de niveau au fur et à mesure du temps. Une fois l'endroit trouvé nous avons sorti le casse-croûte. La nuance de couleur entre les zones pleines d'algues et les zones sans sont sublime. On passe d'un noir profond à un vert bleuté qui laisse apparaitre le fond de la mer.
Nous avons eu l'agréable surprise de voir un "Bar" en pleine chasse. Un saut de temps à autre, un aileron par ci par là...
Après le repas nous avons embarqué dans la plate, direction l'îlot de "La Longue". La pêche miraculeuse à eu lieu ici. Des centaines et centaines de moules se trouvaient sur les rocher... La "cueillette" à était plus que bonne. J'ai remplis les 3/4 de mon sceau en l'espace d'une demi-heure. Bon nombre de moules étaient "galeuses" je prenais donc soin d'en avoir le moins possible dans mon sceau.
J'ai pu me faire une bonne fricassé le lendemain et croyais moi ça faisait du bien. Comme vous avez pu le constater mon Opinel Outdoor N°8 me suis partout. Et ce fût une bonne occasion de le tester. Une fois les moules ramassées, je suis allé faire tout le tour de cet ilôt qui disparait sous les eaux une fois marrée haute. Mon escapade à mit mon équilibre à rude épreuve car beaucoup de zones sont jonchées d'Algues plus glissantes les unes que les autres.
Le soleil tapait vraiment fort, il était aux alentours de 14h30 lors que j'ai pris la photo ci-dessus. Je porte mon tour de coup "condor" qui sert un peu à tout en réalité. Un morceau de tissu léger, et fin qui sait tenir chaud quand il faut et qui m'a surtout permis d'éviter une insolation. Car oui, on peut attraper des insolations en Bretagne... Je suis rentré rouge écarlate, honte à moi, j'ai oublié le plus important : La crème solaire.
Il en va de même pour l'eau. Entendez bien que normalement, je ne me sépare jamais de mon sac à dos. Il contenait :
- Gourde d'eau Nalgene
- Seiche
- Corde
- Couteau Rak + kit feu
- Trousse de secours
Et pour le coup je ne l'avais pas avec moi. Vers 15h30, entre la chaleur et la promenade certes pas évidente mais fortement agréable, la soif ma pris. Comment faire sans eau pour atténuer cette sensation. J'ai donc trouvé une solution toute simple : Placer un petit galet dans sa bouche. Alors oui berk, c'est pas sain, mais on salive tellement que la sensation disparait au bout de 10 minutes.
Je ne vous cache pas que j'avais une énorme envie de remonter à bord prendre mon sac.
Ce que je retiendrais surtout de cette journée, c'est cette sensation de liberté, ce moment de solitude ou rien d'extérieur ne vient briser le bruit de la nature, la mer qui frappe les rochers, le vent, les mouettes... Je suis rester 15 bonnes minutes assis à regarder l'horizon. On se sent apaisés, loin de tout le brouhaha qui fait notre quotidien. Même lorsqu'on navigue sur l'eau on fini par oublier le bruit du bateau et on se prend à admirer le paysage, à regarder les mouettes plonger pour se nourrir mais également se battre lorsqu'on balance un poisson par dessus bord.
Vous l'aurez compris, j'aurais passé une superbe journée. Il était 16h30 et temps pour nous de prendre le chemin du retour en faisant un détour par les casiers que nous avions remis en place le matin même. La pêche fût encore plus bonne, 6 araignées ont rejoint notre bac et 4 sont retournées à la mer car trop petites (nous les avons remises à l'eau plus loin afin qu'elle ne retourne pas directement dans les casiers).
Je suis arrivé à la maison, aussi rouge que les araignées que j'avais ramassé. Une bonne douche, de la crème hydratante 3 fois dans la journée sur 2 jours et le tour est joué, voilà le bronzage.
Si vous avez l'occasion de prendre la mer, passer donc par La Longue, faites y une halte, ramassez quelques moules et admirez le paysage.
N'oubliez surtout pas, la nature est à tout le monde et les animaux y sont les premiers à y vivre. Ne jetez rien qui pourrait lui/leurs nuire et ayez toujours avec vous un sac poubelle. Ici il vous permettra en autre de ramasser les éventuels déchet que vous pourriez trouver.
Je ne prône pas un discours écolo, mais au vue de la route que prend le monde de petits gestes peuvent faire beaucoup de bien.
Merci de m'avoir lu les amis !
Article à suivre : Tressage de paracorde type Cobra
Nous avons eu l'agréable surprise de voir un "Bar" en pleine chasse. Un saut de temps à autre, un aileron par ci par là...
J'ai pu me faire une bonne fricassé le lendemain et croyais moi ça faisait du bien. Comme vous avez pu le constater mon Opinel Outdoor N°8 me suis partout. Et ce fût une bonne occasion de le tester. Une fois les moules ramassées, je suis allé faire tout le tour de cet ilôt qui disparait sous les eaux une fois marrée haute. Mon escapade à mit mon équilibre à rude épreuve car beaucoup de zones sont jonchées d'Algues plus glissantes les unes que les autres.
Le soleil tapait vraiment fort, il était aux alentours de 14h30 lors que j'ai pris la photo ci-dessus. Je porte mon tour de coup "condor" qui sert un peu à tout en réalité. Un morceau de tissu léger, et fin qui sait tenir chaud quand il faut et qui m'a surtout permis d'éviter une insolation. Car oui, on peut attraper des insolations en Bretagne... Je suis rentré rouge écarlate, honte à moi, j'ai oublié le plus important : La crème solaire.
Il en va de même pour l'eau. Entendez bien que normalement, je ne me sépare jamais de mon sac à dos. Il contenait :
- Gourde d'eau Nalgene
- Seiche
- Corde
- Couteau Rak + kit feu
- Trousse de secours
Et pour le coup je ne l'avais pas avec moi. Vers 15h30, entre la chaleur et la promenade certes pas évidente mais fortement agréable, la soif ma pris. Comment faire sans eau pour atténuer cette sensation. J'ai donc trouvé une solution toute simple : Placer un petit galet dans sa bouche. Alors oui berk, c'est pas sain, mais on salive tellement que la sensation disparait au bout de 10 minutes.
Je ne vous cache pas que j'avais une énorme envie de remonter à bord prendre mon sac.
Ce que je retiendrais surtout de cette journée, c'est cette sensation de liberté, ce moment de solitude ou rien d'extérieur ne vient briser le bruit de la nature, la mer qui frappe les rochers, le vent, les mouettes... Je suis rester 15 bonnes minutes assis à regarder l'horizon. On se sent apaisés, loin de tout le brouhaha qui fait notre quotidien. Même lorsqu'on navigue sur l'eau on fini par oublier le bruit du bateau et on se prend à admirer le paysage, à regarder les mouettes plonger pour se nourrir mais également se battre lorsqu'on balance un poisson par dessus bord.
Vous l'aurez compris, j'aurais passé une superbe journée. Il était 16h30 et temps pour nous de prendre le chemin du retour en faisant un détour par les casiers que nous avions remis en place le matin même. La pêche fût encore plus bonne, 6 araignées ont rejoint notre bac et 4 sont retournées à la mer car trop petites (nous les avons remises à l'eau plus loin afin qu'elle ne retourne pas directement dans les casiers).
Je suis arrivé à la maison, aussi rouge que les araignées que j'avais ramassé. Une bonne douche, de la crème hydratante 3 fois dans la journée sur 2 jours et le tour est joué, voilà le bronzage.
Si vous avez l'occasion de prendre la mer, passer donc par La Longue, faites y une halte, ramassez quelques moules et admirez le paysage.
N'oubliez surtout pas, la nature est à tout le monde et les animaux y sont les premiers à y vivre. Ne jetez rien qui pourrait lui/leurs nuire et ayez toujours avec vous un sac poubelle. Ici il vous permettra en autre de ramasser les éventuels déchet que vous pourriez trouver.
Je ne prône pas un discours écolo, mais au vue de la route que prend le monde de petits gestes peuvent faire beaucoup de bien.
Merci de m'avoir lu les amis !
Article à suivre : Tressage de paracorde type Cobra
vendredi 28 juin 2013
Ma Micro Polyculture
Mon petit projet du moment, en plus de la rénovation de ma maison avec ma femme, est la création d'un lit surélevé dans le but de réaliser de la Polyculture.
Mon but étant de réaliser des bacs de différentes tailles,hauteurs et surtout de culture variées et complémentaires.
Je suis donc entrain de réaliser les plans & coupes du lit surélevé (que j'ajouterais au fur et à mesure) afin de pouvoir le réaliser rapidement.
Le but premier et de réaliser de petites stations autonomes de cultures (un peu dans le style de la permaculture) qui serviront à cultiver divers légumes bien mieux que s'ils étaient en terre mais également à décorer mon futur jardin.
Je compte attaquer la création du dit lit la seconde quinzaine de Juillet, il n'ai jamais trop tard pour planter de toute façon.
J'escompte également retrouver le goût des fruits & légumes de saisons, car l'importation de produits étrangers à brisé cette affinité que nous avions avec le temps. (Déjà que les saisons s’inverse parfois...)
Je vous ferais un article plus détaillé sur la Polyculture & la Permaculture dans les jours à venir.
N'hésitez pas à me faire savoir si vous êtes pratiquant de ce type d'activité, je suis preneur de vos expériences et de vos conseils !
Stay Safe & Kenavo !
Mon but étant de réaliser des bacs de différentes tailles,hauteurs et surtout de culture variées et complémentaires.
Je suis donc entrain de réaliser les plans & coupes du lit surélevé (que j'ajouterais au fur et à mesure) afin de pouvoir le réaliser rapidement.
Le but premier et de réaliser de petites stations autonomes de cultures (un peu dans le style de la permaculture) qui serviront à cultiver divers légumes bien mieux que s'ils étaient en terre mais également à décorer mon futur jardin.
Je compte attaquer la création du dit lit la seconde quinzaine de Juillet, il n'ai jamais trop tard pour planter de toute façon.
J'escompte également retrouver le goût des fruits & légumes de saisons, car l'importation de produits étrangers à brisé cette affinité que nous avions avec le temps. (Déjà que les saisons s’inverse parfois...)
Je vous ferais un article plus détaillé sur la Polyculture & la Permaculture dans les jours à venir.
N'hésitez pas à me faire savoir si vous êtes pratiquant de ce type d'activité, je suis preneur de vos expériences et de vos conseils !
Stay Safe & Kenavo !
jeudi 27 juin 2013
Balade au Moyen Âge
Le temps n'étant pas des plus clément en ce moment, il n'est pas évident de trouver l'endroit propice à une promenade qui peut à la fois combler ma curiosité, mais également me permettre d'assouvir mon besoin de me retrouver dans la nature.
Ma femme m'a donc proposé de nous rendre en famille au Château de la roche Jagu ou Kastell ar Roc'h Ugu.
Situé à Poëzal en plein coeur du Trégor et surplombant l'estuaire du Trieux cette maison forte qui date du 11ème siècle après l'ère 1(avant sa destruction et sa reconstruction en 1405) nous emmène dans un autre temps. La vue sur la vallée du Trègor et des plus prenantes, et donne envie de partir à la découverte de la faune et de la flore de ce coin.
Il est bon de savoir que l'entrée et la visite dans ce domaine sont gratuites. Les visites guidées et la restauration sont elles payantes mais pas indispensables.
Pour participer à la fête de la musique, il y avait présent sur le site, un groupe de théâtre, d'acrobates, de "troubadour". Ce qui animé un peu trop à mon goût les lieux. Je ne suis pas un vieux bourru casanier mais j'aime apprécier le silence, le bruit de la nature et observer les alentours sans être bousculé ou faire parti d'un groupe d'observateur.
La Maison Forte domine la vallée. Une vue imprenable sur l'estuaire de Trieux s'offre à nous quand on se place au Sud.
En pénétrant dans le maison forte, on entre non pas dans un "hall d'accueil" mais directement dans la salle basse, qui aux vues de mes lectures dans la dite salle semble être une des caractéristiques des manoirs Bretons. C'est l'endroit obligé de tout passage, de toute circulation. La pièce est vraiment spacieuse et en son centre, contre le mur se trouve une immense cheminée à foyer ouvert. Au grand dam de mon petit neveu celle-ci n'est plus active.
Deux tables se trouvent dans cette pièce sur lesquelles ont peu lire et découvrir l'histoire du Manoir, mais également les plantes environnantes et leur utilités à l'époque. Car si aujourd'hui, l'ail, la sauge et j'en passe servent à apporter du goût à nos plats, autrefois ils avaient des utilités souvent différentes.
J'ai d'ailleurs pu découvrir les nombreuses vertus de la Sauge, qui en infusion ou en décoction peut servir d'antiseptique, diurétique, laxatif, de tonifiant. Il semblerait qu'elle puisse même fluidifié le sang. Bref de la lecture et des découvertes vous attendent dans cette salle.
Une seconde salle contient une maquette du Manoir, et une troisième une vidéo (je ne me suis pas attardé dans celle-ci). L'accès au niveau supérieur n'est malheureusement pas autorisé. Il semblerait que l'état ne permette pas des visites trop importantes.
L'accès au jardin "clos", se fait via l'intérieur du domaine, face au Manoir. On y trouve un nombre impressionnant de Camellia de diverses variétés qui jonchent les allées.
Des plantes, dont la sauge, et des légumes sont plantés dans les jardins dans un style "jeu de dames". Le vent souffle fort et certains rayons de soleil viennent nous réchauffer un peu pendant notre balade.
Viens ensuite la possibilité de faire je pense, des kilomètres de marche. Au bout des jardins se trouve un chemin que l'on peu emprunter et qui nous fait longer la vallée en son flanc pour nous faire descendre jusque dans l'estuaire. Libre à vous par la suite de quitter le sentier de découvrir la forêt voisine. Je n'ai pas pu m'aventurer sur ce chemin faute de temps et du temps justement qui n'était pas propice à une sorti convenable avec mon fils d'un 1 an.
Pour terminer notre promenade nous avons emmené les enfants voir une démonstration d'acrobatie (sur corde & foulard). Le domaine est vraiment vaste pour un si petit Manoir. Il me reste bon nombre de choses à découvrir en ces lieux et nous comptons y retourner dès qu'il fera plus chaud, car pour le moment l'été en Bretagne n'est pas tout à fait là.
Durant nos balade le long des jardins nous avons l'agréable ou la désagréable (pour certain(e)s) de voir des vipères qui prenaient le soleil. Les enfants devant les animaux n'ont pas tous les mêmes réactions, il en va de même pour les parents.
La balade fût agréable, les senteurs du jardin, la forêt tout autour et séparée en son milieu par l'estuaire, le manoir surplombant la vallée... je remercie ma femme de m'avoir fait découvrir cet endroit et vous invite à vous y rendre. Veillez toute fois à prévoir Eau & Nourriture si vous choisissez de suivre le sentier longeant l'estuaire et rendez-vous y le matin de préférence afin de profiter pleinement de la journée pour vous promener.
Stay safe & Kenavo !
vendredi 21 juin 2013
Petite Mise au point
Bonjour à tous,
Pour ceux et celles qui se attentent mon nouvel article sachez qu'il est en préparation.
J'ai dû malheureusement être hospitalisé avant hier et mon excursion en vu de finaliser mon article c'est vu être reportée.
Je compte bien terminer cela ce weekend en espérant que mon organisme suive le rythme d'une balade hors sentier.
En ce qui concerne les vidéos, pour le moment je n'ai pas prévu d'en faire. Viendra peut être une vidéo sur la réalisation de ma Chandelle suédoise, ou sur les Fuzz Sticks mais rien est sur. Je préfère de loin une bonne lecture agrémentée de photos plus ou moins précises.
Soyez patient les amis, j'ai promis un blog sur ma région et ces lieux à visiter et cela arrive. Doucement je vous l'accorde mais je fais de mon mieux.
J'attends par ailleurs une commande pour finaliser mon sac et vous préparer un article sur les Bannicks (un mélange de farine, levure et 1 adjuvant de votre choix), qui s'avère être une repas de secours vraiment agréable semble t-il.
Je vous remercie pour vos visites, et n'hésitez pas à me laisser des commentaires sur mon travail ou si vous avez des lieux à visitez, à faire visitez que vous voudriez voir ici (il en va de même pour la matériel ect).
Stay Safe & Kenavo !
Pour ceux et celles qui se attentent mon nouvel article sachez qu'il est en préparation.
J'ai dû malheureusement être hospitalisé avant hier et mon excursion en vu de finaliser mon article c'est vu être reportée.
Je compte bien terminer cela ce weekend en espérant que mon organisme suive le rythme d'une balade hors sentier.
En ce qui concerne les vidéos, pour le moment je n'ai pas prévu d'en faire. Viendra peut être une vidéo sur la réalisation de ma Chandelle suédoise, ou sur les Fuzz Sticks mais rien est sur. Je préfère de loin une bonne lecture agrémentée de photos plus ou moins précises.
Soyez patient les amis, j'ai promis un blog sur ma région et ces lieux à visiter et cela arrive. Doucement je vous l'accorde mais je fais de mon mieux.
J'attends par ailleurs une commande pour finaliser mon sac et vous préparer un article sur les Bannicks (un mélange de farine, levure et 1 adjuvant de votre choix), qui s'avère être une repas de secours vraiment agréable semble t-il.
Je vous remercie pour vos visites, et n'hésitez pas à me laisser des commentaires sur mon travail ou si vous avez des lieux à visitez, à faire visitez que vous voudriez voir ici (il en va de même pour la matériel ect).
Stay Safe & Kenavo !
dimanche 16 juin 2013
Economie du Jour
"Il n'y a pas de petites économies"... s'est sans doute la phrase préférée de ce que les 3/4 de la population appels aujourd'hui : Les radins...
Mais lorsque l'on prend du recul et qu'on essaie de voir d'un œil objectif comment tourne le monde, son pays, sa région, son village... on se dit qu'a un moment il nous faudra forcement trouver des solutions pour essayer d'améliorer nos conditions de vies.
L'économie du jour est simple : La récupération de Bois.
C'est une chose que bon nombre de gens on pratiqué durant des années, puis l’État et les Mairies ont mis leurs grains de sels et cette pratique est devenue soit disant prohibée. Mais il n'en est rien en réalité.
Il faut savoir qu'il est tout à fait possible de se rendre dans un bois (attention tout de même à faire la différence avec un bois "privé"), et d'y ramasser puis rapporter du bois. Celui-ci doit en revanche être "mort". Hier encore, lorsque je suis partie chercher et faire mon fagot de bois (pour allumer barbecue et autre feu de camps en prévision de l'été), les gens sont surpris de cette pratique. Certains avouent le faire mais essaient le plus possible d'être discret.
J'insiste sur le fait d'avouer, car à l'heure d'aujourd'hui les gens prennent cette pratique pour du vol alors qu'en réalité c'est simplement de la récupération. Mon principe d'éducation et celui que je compte inculquer à mon fils et basé sur le fait d'apprendre à ce débrouiller seul, avec ce que l'on à (surtout pour ce qui concerne les activités à l'extérieur).
Ce n'est pas donné à tout le monde de posséder sa propre parcelle de bois, et donc de pouvoir librement couper du bois, que ce soit pour le chauffage ou simplement pour l'allumage.
Étant tombé en manque de bois pour allumer mon barbecue et préparer de bonnes braises, j'ai donc décidé de partir dans la verte afin d'y faire un fagot.
Lorsque que j'étais parti en balade avec mon ami Norman, le bosquet que nous avions trouvé se prêtait parfaitement à cette "pratique". Il est empli de bois mort et d'arbre mort. Quand vous ramassez du bois de cette façon, vous n'avez pas de limite de tailles, de poids... c'est vous qui portez et tant que vous n'abattez pas d'arbre vous êtes tranquille (peut importe ce que le paysan ou le promeneur du coin vous dira).
Je me suis donc rendu au Rocher collé une fois de plus et à ma grande surprise, un agriculteur est passé avec un Broyeur pour retirer orties et ronces autour du menhir.
Pour cette excursion j'avais avec moi mon sac à dos de 10L dans lequel se trouvait :
* Trousse de secours
* Pansement compressif (il allé ici me servir à assouplir la pose du fagot sur mon épaule pour le transport).
* Bouteille d'eau 1L
* Ficelle 5mm/50m
* Pâtes de fruits
* Portable
* Couteaux Opinel Outdoor
* Couteaux Ontario rak
* Hachette
* Sac poubelle 150L
* Briquet & FireSteel
Une fois à destination, je fais rapidement un contrôle de ce qui m'entoure afin d'éviter tout surprise (animal mort, piège naturel ect...) et communique à ma femme où je me situe. N'oubliez pas que les 3/4 des accidents et morts lorsque l'on part en balade, à vélo ou autre découlent d'un manque de communication.
J'ai découpé deux longueurs d'1m30 de ficelles que j'ai disposé au sol puis placé mes premiers morceaux sur celles-ci. Cela me permettra d'attacher directement tout le bois rapidement et convenablement sans avoir à retourner le fagot dans tout les sens.
Comme je l'ai précisé à plusieurs reprises, il faut profiter de chaque occasion pour s'entraîner... et comme je suis un obstiné j'ai donc sorti mon FireSteel. Ma défaite de la dernière fois m'ennuyait toujours. Après tout des enfants de 12ans arrivent à allumer un feu avec une tige de magnésium, alors pourquoi je n'ai pas réussi ? Je vous ferais un article sur les trucs & astuces pour l'utilisation du FireSteel, car allumer un feu avec une tige de magnésium en s'aidant de Wetfire ou autre c'est facile mais sans... c'est tout de suite moins évident.
En observant mon environnement j'ai trouvé de morceaux de bois de bouleau. Je me suis souvenu dans un des épisodes de Bear Grills (alors oui ce n'est pas forcement THE référence mais n'empêche que parfois ça aide la preuve) que l'écorce de bouleau était parfaite comme paillasse & amadou. J'en ai donc récupéré une petite quantité que j'ai posé à même le sol prêt du feu que nous avions fait la semaine précédente.
J'ai donc entrepris d'allumer mon amadou avec uniquement mon FireSteel & mon couteau. Au bout d'une minute j'ai réussi à allumer le tout et je dois avouer que j'étais assez fier de moi. C'est toujours plaisant de tester son matériel, de s'entraîner à l'utiliser et surtout de réussir à s'en servir convenablement.
J'ai continué à amasser du bois que je disposer soigneusement afin d'avoir un tas homogène et de même longueur. J'en ai profité pour tester en situation mon Opinel et j'ai été agréablement surpris.
Après une 1h30 de ramassage et de test en tout genre, mon fagot est enfin terminé. Je n'ai plus qu'a ficeler le tout et placer mon pansement compressif pour que le bois ne m’écrase pas l'épaule.
Viens ensuite le moment le plus délicat. La descente pour rejoindre le sentier. Seul avec mon sac à dos, le dénivelé est assez prononcé mais sans grand danger de chute. Il y a toujours en cas de perte d'adhérence quelque chose sur lequel on peu se raccrocher. Mais rejoindre le sentier, avec un fagot sur l'épaule qui nous apporte donc un déséquilibre n'est pas des plus évident. Au final, pas de bobo, ni de chute. J'ai rejoins le sentier sans grand mal et suis revenu à la maison avec mon bois, que j'ai entreposé.
Petite note pour la prochaine fois, utiliser de la corde plus épaisse, genre boot de 8mm ou 15mm histoire de pouvoir placer le tout sur haut de mon dos et d'avoir un maintien du bois plus performant.
La nature (même si il est vrai qu'au sens propre du terme celle-ci n'existe presque plus) nous offre ce dont on à besoin pour vivre ou survivre. En aucun cas on ne peut vous interdire de vadrouiller en dehors des "sentiers", de prendre du bois, de l'eau, de cueillir des fruits, des baies et j'en passe.
N'hésitez donc pas à vous servir de ce genre de bois, ça évite la consommation de produit inflammable qui peuvent causer des graves accidents (retour de flamme ect...) et en plus sa évite d'utiliser le bois d'hivernage pour allumer le barbecue :)
Stay Safe !
Mais lorsque l'on prend du recul et qu'on essaie de voir d'un œil objectif comment tourne le monde, son pays, sa région, son village... on se dit qu'a un moment il nous faudra forcement trouver des solutions pour essayer d'améliorer nos conditions de vies.
L'économie du jour est simple : La récupération de Bois.
C'est une chose que bon nombre de gens on pratiqué durant des années, puis l’État et les Mairies ont mis leurs grains de sels et cette pratique est devenue soit disant prohibée. Mais il n'en est rien en réalité.
Il faut savoir qu'il est tout à fait possible de se rendre dans un bois (attention tout de même à faire la différence avec un bois "privé"), et d'y ramasser puis rapporter du bois. Celui-ci doit en revanche être "mort". Hier encore, lorsque je suis partie chercher et faire mon fagot de bois (pour allumer barbecue et autre feu de camps en prévision de l'été), les gens sont surpris de cette pratique. Certains avouent le faire mais essaient le plus possible d'être discret.
J'insiste sur le fait d'avouer, car à l'heure d'aujourd'hui les gens prennent cette pratique pour du vol alors qu'en réalité c'est simplement de la récupération. Mon principe d'éducation et celui que je compte inculquer à mon fils et basé sur le fait d'apprendre à ce débrouiller seul, avec ce que l'on à (surtout pour ce qui concerne les activités à l'extérieur).
Ce n'est pas donné à tout le monde de posséder sa propre parcelle de bois, et donc de pouvoir librement couper du bois, que ce soit pour le chauffage ou simplement pour l'allumage.
Étant tombé en manque de bois pour allumer mon barbecue et préparer de bonnes braises, j'ai donc décidé de partir dans la verte afin d'y faire un fagot.
Lorsque que j'étais parti en balade avec mon ami Norman, le bosquet que nous avions trouvé se prêtait parfaitement à cette "pratique". Il est empli de bois mort et d'arbre mort. Quand vous ramassez du bois de cette façon, vous n'avez pas de limite de tailles, de poids... c'est vous qui portez et tant que vous n'abattez pas d'arbre vous êtes tranquille (peut importe ce que le paysan ou le promeneur du coin vous dira).
Je me suis donc rendu au Rocher collé une fois de plus et à ma grande surprise, un agriculteur est passé avec un Broyeur pour retirer orties et ronces autour du menhir.
Pour cette excursion j'avais avec moi mon sac à dos de 10L dans lequel se trouvait :
* Trousse de secours
* Pansement compressif (il allé ici me servir à assouplir la pose du fagot sur mon épaule pour le transport).
* Bouteille d'eau 1L
* Ficelle 5mm/50m
* Pâtes de fruits
* Portable
* Couteaux Opinel Outdoor
* Couteaux Ontario rak
* Hachette
* Sac poubelle 150L
* Briquet & FireSteel
Une fois à destination, je fais rapidement un contrôle de ce qui m'entoure afin d'éviter tout surprise (animal mort, piège naturel ect...) et communique à ma femme où je me situe. N'oubliez pas que les 3/4 des accidents et morts lorsque l'on part en balade, à vélo ou autre découlent d'un manque de communication.
J'ai découpé deux longueurs d'1m30 de ficelles que j'ai disposé au sol puis placé mes premiers morceaux sur celles-ci. Cela me permettra d'attacher directement tout le bois rapidement et convenablement sans avoir à retourner le fagot dans tout les sens.
Comme je l'ai précisé à plusieurs reprises, il faut profiter de chaque occasion pour s'entraîner... et comme je suis un obstiné j'ai donc sorti mon FireSteel. Ma défaite de la dernière fois m'ennuyait toujours. Après tout des enfants de 12ans arrivent à allumer un feu avec une tige de magnésium, alors pourquoi je n'ai pas réussi ? Je vous ferais un article sur les trucs & astuces pour l'utilisation du FireSteel, car allumer un feu avec une tige de magnésium en s'aidant de Wetfire ou autre c'est facile mais sans... c'est tout de suite moins évident.
En observant mon environnement j'ai trouvé de morceaux de bois de bouleau. Je me suis souvenu dans un des épisodes de Bear Grills (alors oui ce n'est pas forcement THE référence mais n'empêche que parfois ça aide la preuve) que l'écorce de bouleau était parfaite comme paillasse & amadou. J'en ai donc récupéré une petite quantité que j'ai posé à même le sol prêt du feu que nous avions fait la semaine précédente.
J'ai continué à amasser du bois que je disposer soigneusement afin d'avoir un tas homogène et de même longueur. J'en ai profité pour tester en situation mon Opinel et j'ai été agréablement surpris.
Après une 1h30 de ramassage et de test en tout genre, mon fagot est enfin terminé. Je n'ai plus qu'a ficeler le tout et placer mon pansement compressif pour que le bois ne m’écrase pas l'épaule.
|
|
Viens ensuite le moment le plus délicat. La descente pour rejoindre le sentier. Seul avec mon sac à dos, le dénivelé est assez prononcé mais sans grand danger de chute. Il y a toujours en cas de perte d'adhérence quelque chose sur lequel on peu se raccrocher. Mais rejoindre le sentier, avec un fagot sur l'épaule qui nous apporte donc un déséquilibre n'est pas des plus évident. Au final, pas de bobo, ni de chute. J'ai rejoins le sentier sans grand mal et suis revenu à la maison avec mon bois, que j'ai entreposé.
Petite note pour la prochaine fois, utiliser de la corde plus épaisse, genre boot de 8mm ou 15mm histoire de pouvoir placer le tout sur haut de mon dos et d'avoir un maintien du bois plus performant.
La nature (même si il est vrai qu'au sens propre du terme celle-ci n'existe presque plus) nous offre ce dont on à besoin pour vivre ou survivre. En aucun cas on ne peut vous interdire de vadrouiller en dehors des "sentiers", de prendre du bois, de l'eau, de cueillir des fruits, des baies et j'en passe.
N'hésitez donc pas à vous servir de ce genre de bois, ça évite la consommation de produit inflammable qui peuvent causer des graves accidents (retour de flamme ect...) et en plus sa évite d'utiliser le bois d'hivernage pour allumer le barbecue :)
Stay Safe !
lundi 10 juin 2013
Balade & souvenirs d'ami
Ce week-end, à l'occasion du premier anniversaire de mon fils et de son parrainage civile (appelons un chat, un chat), j'ai eu l'immense joie de retrouver un ami d'enfance, d'adolescence que je n'avais pas eu l'occasion de voir depuis mon départ en terre Bretonne (il y a de cela 3 ans).
L'occasion pour nous de nous retrouver sans passer par une machine virtuel et de partager nos souvenirs entre deux verres de punchs.
Fût un temps dans notre jeunesse où nous partions, sac à l'épaule, couteau en poche pour traverser, explorer, et parfois dormir dans les bois. Nous avons donc pu profiter de nos retrouvailles et d'un moment de "pause" dans le week-end pour aller nous balader.
Je lui est donc fait découvrir mon petit coin de bois non loin de chez moi que l'on appel : Le Rocher Collé. Un endroit qui jadis, fût une décharge "publique" et qui par la volonté des gens du village à été nettoyé. Je ne saurais vous dire pourquoi exactement ce nom lui à été donné et ceux d'entre vous qui auraient la réponse seront remerciés de m'en faire connaître la signification.
Tout ce que je peux vous dire c'est qu'après 600m de marche sur le sentier vous tomberez sur un "menhir" sur lequel est marqué : Rocher Collé - Lantic - 2000
Sans doute les gens du village ont-ils voulu marquer ce grand nettoyage qui aujourd'hui fait la joie de beaucoup de joggers, promeneurs, cyclistes, amoureux... sans oublier bien sûr les petits baroudeurs.
Pour cette petite balade, nous n'avions pas trop de temps devant nous. Le strict minimum était donc présent dans mon sac :
- Trousse de secours
- Sac poubelle (150L)
- Bouteille d'eau
- Allume feu
- Corde & Cordelette
- Briquet & FireSteel
- Couteau Ontario Rak
Le temps n'étant pas trop avec nous je porte ici un coupe vent "haute altitude" (qui théoriquement peu supporter -25°c) et Norman un simple Gilet doublé. Je ne quitte jamais ma chèche et mon béret (bientôt un chapeau ?).
Nous voilà donc parti pour 1h30 de balade, nous avions programmé de faire un feu avec ce que la nature nous offrait. Nous avons quitté le sentier et commencé à arpenter les abords à la recherche d'un endroit propice et sans grande prise au vent.
Ce bois regorge d'endroits pentus et glissants mais la tranquillité qu'il nous offre n'est pas négligeable. D'autant plus qu'il y coule une rivière à l'eau claire dont on ne peu qu'apprécier la présence, et le fond sonore qu'elle procure.
Je vous présenterez plus en détails dans un prochain articles cet endroit, mais sachez que si vous suivez le sentier vous finirez par arrivez au Zoo de Trégomeur. C'est donc une superbe balade à faire avec vos enfants lorsque les beaux jours sont là et qu'en plus de se promener dans les bois, vous souhaitez leurs faire découvrir un petit zoo emplis d'animaux venant pour la plupart d'Asie.
Tous exercices physique, même si l'on à l'impression qu'il n'est pas si important donne chaud... la preuve en est. Pour préparer le feu j'ai disposer en triangle des morceaux de bois "plus ou moins" vert. N'ayant pas de pelle à dispositions ni même des pierres assez grosses pour faire un contour de feu j'ai opter pour une sécurité minimum et rapide. On est en Bretagne, et même à cette époque de l'année, avant de mettre le feu à une forêt, il faut en vouloir.
Le sol et le bois étant humide je me hâte donc à la préparation d'un support sec et inflammable pour mon amadou. Pour ce faire, j'ai simplement fait des copeaux de bois "à foison" que j'ai disposer sur le sol. Mon amadou
est ici composé d'un peu de paille, d'herbe et de mousse que j'ai trouvé sur le chemin. Le tout conservé dans un pochon en plastique.
Comme je l'ai précisé dans mon précédent article, rien ne vaut la pratique. Ici j'ai tenté en vain d'allumer mon amadou à l'aide de mon FireSteel. Rien à faire, légèrement humide il n'a pas voulu s'enflammer. Pas de vaseline ou de Wetfire, ici j'ai utilisé un bloc de bois compressé et un briquet (toujours avoir au minimum 3 solutions différentes pour allumer un feu).
Une fois l'amadou enflammé, nous avons disposé du petit bois tout au tour en gardant un triangle afin de concentrer les flammes et le feu en un seul endroit.
|
|
Et voilà, tout est prêt pour faire griller... du pain !! Mais pourquoi donc ça et pas des chipolatas ? tout simplement parce que enfants, la première chose que l'on met au dessus d'un feu c'est du pain. Je vous l'accorde ça ne servait pas forcément à grand chose, mais l'odeur de la mie grillée ravive nos souvenirs. Entre deux bouchés nous nous racontons nos vies passés et futures. Le vent, le crépitement du feu et le plaisir de nous retrouver là comme il y a de cela 10, 12, 15 ans sont des petits moments fort plaisants.
J'en profite pour lui expliquer la façon de poser le bois sur le feu, le pourquoi du triangle de sécurité, la disposition d'un feu par rapport à abris ect...
Pour terminée notre balade, je lui montre la dite rivière qui ici se nomme : l'Ic, prenant sa source à Plouvara et jetant dans le bassin de Binic. Un endroit paisible où j'aime faire un passage à chacune de mes descentes dans ce bois.
Je vous détaillerez bien plus cet endroit mais vous invite dors et déjà à vous y rendre et le découvrir par vous même. Merci mon ami et à bientôt dans la verte..
Kenavo !
Stay Safe
Inscription à :
Articles (Atom)

















.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)

.jpg)
.jpg)
.jpg)




.jpg)
.jpg)
.jpg)